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mardi 22 septembre 2009

Pilote : Accidentally on Purpose



Petit rappel des faits : Billie (ah, chère Claudia Lonow, on ne se refait pas...) est brouillée avec son petit ami depuis un mois. Lors d'une soirée un peu arrosée, elle rencontre Zack avec qui elle pense avoir une aventure d'un soir. Après plusieurs aventures d'un soir avec Zack, elle se retrouve enceinte.

Ah, les comédies de CBS... Quand on en a vue une, c'est simple, on les a toutes vues ! C'est un peu comme les séries de Bruckheimer, on est en terrain connu, avec un habillage qu'on connaît par cœur, un schéma scénaristique bien encadré, des dialogues efficaces, comme une douce musique connue à nos oreilles, accompagnés ici de rires enregistrés qui tombent pile quand on les attend, un jeu d'acteur cabotin et familier.
Le postulat de départ ressemble étrangement au film Knocked Up (En cloque, mode d'emploi) avec Kathrine « Izzie » Heigl, la trentenaire qui couche avec un petit jeune et tombe enceinte, comme d'habitude la seule solution envisagée est de garder le bébé et le père, encore un peu enfant lui-même, vient habiter avec elle pour l'aider et s'occuper du gosse (la question de savoir s'ils veulent être en couple ou pas n'étant pas une priorité). Évidemment, la situation pousse aux situations comiques, ça fonctionne ici plutôt bien (comme dans le film d'ailleurs). Cependant, je ne suis pas forcément sûre que les blagues sur leur différence d'âge et la peur de l'engagement puissent durer éternellement. J'imagine qu'ensuite viendront les blagues sur les joies (sic) de la maternité, qu'on connaît aussi déjà par cœur.
Les acteurs cabotinent mais ça reste dans l'esprit sitcom CBS donc ça passe. Les meilleures répliques du pilotes sont tout de même pour Ashley Jensen (qui a quitté le navire Ugly Betty quand elle a vu arriver l'iceberg) et son irrésistible accent écossais.

Verdict ? Finalement, je n'ai aucun problème avec Accidentally on Purpose, le pilote est efficace et m'a fait rire, mais je vais juste redire ce que j'avais dit l'année dernière pour Gary Unmarried, est-ce que j'ai vraiment envie de revenir chaque semaine pour voir les aventures de Billie et de son baby daddy/toy boy ? Pas si sûr. Par contre, il n'est pas impossible que si je tombe dessus un dimanche après-midi pluvieux, je reste devant ma télé le temps d'un épisode.

lundi 23 mars 2009

Edito du 23/03/2009 : La fin approche...

Cette semaine a été marquée par le départ de Neela dans Urgences. Cet épisode était centré sur son départ, et rappelait sur de nombreux points l'épisode du départ d'Abby un peu plus tôt au cours de la saison. Nous avons donc revu le désormais célèbre Hall of Fame des anciens médecins (avec la plaque cassée de Lucy...) sur lequel Neela a déposé sa plaque, sous l'oeil ému de Hailey. Pour préparer la fête du départ de Neela, Frank a usé de tous les clichés indiens (n'ayant visiblement pas compris, comme lui as fait remarqué Sam, que Neela était Anglaise...) et tous ces moments étaient très drôle. Et puis on revoit Abby. Peu de temps, mais assez pour la voir apparemment heureuse et épanouie, qui va même jusqu'à organiser des goûters à la maison pour les amis de son fils... Mais où est passée la Abby torturée qu'on connaissait ? J'imagine que ça fait partie du happy end général, comme les retrouvailles de Neela et Ray à la toute fin de l'épisode. Bel épisode en tout cas, plus que deux avant la fin...

Depuis des semaines maintenant, j'entends parler d'une chose soi-disant exceptionnelle : un baiser. Oui, mais pas n'importe quel baiser, un baiser entre deux femmes. The L Word ? Non la série est terminée. Grey's Anatomy ? Non, comme on a pu le constater il y a quelques semaines, ABC n'aime pas les lesbiennes. Et pourtant. Ce baiser a bien eu lieu sur cette chaîne. Desperate Housewives ? Un baiser entre Teri Hatcher et Eva Longoria ? Le buzz porte bien son nom et tout le monde en parle.
Au final ? Un vague baiser (ou plutôt deux) vite fait. Quoi, c'est ça le truc exceptionnellement choquant qu'on nous avait promis ? En fait, l'histoire gay de l'épisode concernait Susan et était d'ailleurs ridicule, comme toutes les histoires de Susan... Et comme elle était incapable de faire la différence entre un baiser rapide et un baiser langoureux, Gaby lui a montré. Bon. Ok. Pas incroyable. La réplique drôle venait ensuite, quand Gaby pense que Lynette veut lui demander un baiser aussi alors qu'elle lui demande un piston pour un job. Mais le baiser en question était plus qu'anecdotique et ne valait vraiment pas tout ce foin...

Par contre, beaucoup plus "choquant" :), on découvrait cette semaine que Betty la moche avait une vie sexuelle. Parce que bon, ok, Betty a des aventures, mais de là à dire que ce n'était pas purement platonique, vu les types avec qui elle est sortie, rien ne dit qu'elle n'était pas vierge. Enfin donc ce n'est pas le cas et son copain du moment ne veut pas conclure, ce qui la contrarie beaucoup (je me garderais bien ici de faire une moquerie facile mais sachez que je le pense quand même). Ce qui nous vaudra un grand moment complètement déjanté quand Mark et Amanda décident d'essayer de la rendre plus sexy... Comme toujours, même si on ne les voit pas assez, il ne fait aucun doute que Mark et Amanda sont le duo le plus drôle de la série.

lundi 9 mars 2009

Edito du 09/03/2009 : Ma vie sur Mars

Cette semaine j'ai enfin achevé le visionage de la superbe série originale Life on Mars. Il faut bien avouer que si j'apprécie le remake américain, la série originale est tout de même plus aboutie, aucun épisode sans parler d'un problème de société en toile de fond, ce qui n'est pas le cas du remake qui, comme toute série américaine ou presque a parfois des épisodes un peu bouche-trous dans lesquels les scénaristes devaient être en vacances et où, même si l'épisode reste plaisant, il ne se passe pas grand chose (comme l'épisode des Simpson de cette semaine par exemple...). Ce qui est dommage, c'est que la version américaine n'ait pas continué sur la bonne voie de l'adaptation qu'elle prenait au départ, en adaptant certains épisodes de la série britannique qui parlaient de problèmes de société typiquement britanniques en gardant la trame de fond mais en adaptant la question de société à la société américaine de 1973. Ils l'ont fait pour 2 ou 3 épisodes et j'avais trouvé cela très bien pensé. Malheureusement, ça n'a pas duré et la série aborde de moins en moins les questions de société, ce qui est bien dommage à mon goût. Bref. Tout ça pour dire que la fin de Life on Mars UK est agréablement originale, sorte de happy end dramatique mais qui est à l'image de la série : non conventionnel et touchant. On verra bien si la version américaine va jusque là, je ne sais pas pourquoi mais si j'avais pu l'espérer au début de sa diffusion, plus ça va et plus j'en doute...

Je suis aussi de plus en plus agréablement surprise par Being Erica, qui, loin d'un Grey's Anatomy par exemple (je sais, les deux séries n'ont rien à voir, mais vous pouvez remplacer Grey's par n'importe quelle série girly), a un regard original, moderne et peu conventionnel sur l'évolution psychologique de son personnage. Elle ne passe pas cinq saisons à se demander si son mec est le bon, ELLE. :)

Et puis autre chose qui mérite d'être signalée, vu que j'étais un peu consternée il y a quelques semaines, Ugly Betty est redevenue drôle. Non, parce que The Young and Restless Ugly Betty ça commençait à bien faire, si on veut regarder un soap, ok, mais personnellement ce n'est pas pour ça que je suis venue à Betty. Donc après une période très 7th Heaven, nous avons le droit de rire à nouveau depuis quelques épisodes. Une nouvelle dynamique s'est formée avec le duo Daniel/Wilhelmina qu'on peut voir désormais en dehors de Mode et pas uniquement dans un affrontement permanent mais plutôt dans un art du compromis qui prête au rire. La fin de l'épisode où Betty découvre enfin (après trois ans passés à Mode, il était temps) que la haute couture est un art est grandiose, avec Christina qui accouche (enfin, justement le jour où j'ai regardé cet épisode, je me disais qu'elle devait avoir le temps de gestation d'un éléphant...) sur le podium, avec des mannequins en guise de paravent pour un peu d'intimité, et Wilhelmina qui brandit l'enfant dans un feu d'artifice telle une Madone était très réussi, grotesque et absurde, ce qui m'a indéniablement rappelé cette phrase d'une journaliste de TFbeurk lors d'une fashion week il y a quelques années : « C'est un peu too much, mais too much couture ! ».

Je terminerai sur une note plus triste, j'en suis désormais persuadée, Carter va mourir. Je ne veux pas, non, pas John ! Et en même temps, comme me le faisait remarquer Jérôme la semaine dernière, c'est logique, la série a débutée sur sa « naissance » comme médecin, il est logique qu'elle s'achève avec sa mort. Et comme Carter est un très bon médecin, sa mort ne peut pas se résumer à sa mort de médecin avec une interdiction d'exercer par exemple. Et surtout, ce serait moins intense dramatiquement, et ce ne serait pas digne d'Urgences. Cette dernière saison est vraiment superbe, chaque épisode qui passe, je n'arrive pas à m'y faire, mais il n'en reste plus que... QUATRE !!!!! Ce décompte est terrible...

lundi 26 janvier 2009

Edito du 26/01/2009 : Au revoir Grissom...

Cette semaine, c'était pour moi le départ de Grissom de CSI. Si la série est du Bruckheimer pur jus, bien huilé, bien réglé, Gil Grissom était pour moi le seul personnage de la franchise qui apportait quelque chose en plus. Après tout, il a été le premier personnage des cop shows du genre de ces dernières années à être peu conventionnel, c'était un solitaire dont on ne savait que peu de choses, nous avons d'ailleurs mis six saisons avant de savoir qu'il entretenait une relation avec Sara Sidle. Et pas de gros violons dégoulinant entre eux, non, de simples regards, des petites phrases, mais rien de plus. Cette relation a été exploitée avec beaucoup de sensibilité je trouve, c'est peu courant dans ce genre de séries. Mais CSI est aussi différente dans son évolution. La série a su aller au-delà du simple plan d'épisode à la Bruckheimer, elle a su essayer des choses différentes au cours des années, dans sa réalisation, dans son mode narratif. Mais CSI c'est avant tout Grissom. D'ailleurs la déesse Audiences a frappé : après le départ de Grissom, les audiences ont beaucoup chuté. Parce qu'il ne suffit pas de mettre une star pour remplacer Grissom. Laurence Fishburne est sûrement meilleur acteur que William Petersen mais là n'est pas la question. C'est le début de la fin pour CSI, bon vent Grissom !

Cette semaine j'ai aussi continué ma découverte de Being Erica et je me suis aperçue avec plaisir que la série ne prenait pas la voie de la facilité en se contentant de faire réparer à Erica ses erreurs du passé pour que sa vie présente s'améliore, au contraire, Erica s'aperçoit que changer son passé ne change pas son présent. Une vision plutôt fataliste donc, mais pas seulement puisqu'elle assume de plus en plus sa vie présente et se focalise moins sur le passé pour se trouver des excuses. C'est donc une vision intéressante qui accompagne les retours toujours aussi drôles d'Erica dans son passé.

Par contre Ugly Betty continue sa régression, maintenant Betty quitte son appartement pour retourner vivre chez son père, ouais trop cool, la prochaine étape, elle quitte son job et comme ça on peut faire une série sur les Suarez à la 7th Heaven...
Autre coup de griffe contre Desperate Housewives qui nous avait promis un 100ème épisode incroyable, sauf que c'était un épisode bouche-trou qui ne faisait pas avancer le schmilblik de la saison 5 d'un iota, non vraiment, mieux vaut l'oublier vite, celui-là.

En bref cette semaine dans les news, évidemment la plus grande news, c'est le retour de George Clooney et Juliana Marguiles dans ER ! Lui qui avait juré ses grands dieux de ne jamais remettre les pieds aux urgences, j'aimerais bien connaître le montant du chèque qui l'a décidé... Oh je suis mauvaise langue !!! :) Pour rester dans ER, au vu de la clémence de la déesse Audience pour cette dernière saison, NBC cherche activement un successeur à sa série médicale, aussi a-t-elle commandé deux pilotes de séries médicales, Trauma et Mercy, je ne manquerai pas de vous en faire la review en temps voulu.
En parlant de pilotes, la Fox a commandé le pilote du remake américain d'Absolutely Fabulous. Alors, là, j'ai peur. Déjà, ce n'est pas la première fois que les Américains cherchent à faire un remake de la série britannique (et que le projet se plante à chaque fois), mais surtout quand je vois l'abomination qu'on en a fait en France, j'ai très peur. Cette série est unique, ce n'est pas la peine de vouloir faire un remake d'une série indescriptible et inimitable point barre.
Dernière news qui vient de tomber pendant la rédaction de cet édito : TFbeurk a acheté Fringe, The Mentalist, The Philanthropist, Eleventh Hour et Secret Life of the American Teenager. Autant pour SLOTAT, je m'en doutais un peu, autant Eleventh Hour j'aurais plutôt vu ça sur Meuh6. Pour les autres séries achetées, je pleure parce que je déteste cette chaîne et ça m'ennuie que des séries que j'aime y passe, dans le désordre, à minuit, par paquets de trois ou quatre épisodes d'un coup. Je sais, ça n'a rien de rationnel, Meuh6 ou Canal- ne valent pas mieux que TFbeurk, mais c'est mon avis totalement subjectif.

lundi 19 janvier 2009

Edito du 19/01/2009 : Guilty pleasure et morale chrétienne

Cette semaine j'ai eu une révélation. Lorsque j'ai découvert The Mentalist cet été, j'avais trouvé ça sympa, ça me rappelait vaguement Profiler, je me suis dit qu'après tout, pourquoi pas? Et j'ai donc commencé à suivre cet enième cop show made in CBS. Je reconnaît que la série n'a absolument rien d'exceptionnel, les enquêtes sont on ne peu plus télescopées, les acteurs sont bons comme dans un cop show (ils font le minimum syndical, quoi) et on a toujours une impression de déjà vu (ah tiens, ils l'ont pas déjà fait dans les Experts/NCIS/Numb3rs/Bones/Without A Trace/Cold Case/you name it ? Non? Ah bon...). Et pourtant, The Mentalist est devenu mon guilty pleasure de cette saison. Pourquoi vous allez me dire ? Et bien je ne sais pas si c'est son air de surfeur australien, ses cabotinages, la façon qu'il a de toujours être un temps en avance sur ses camarades du CBI ou son costume démodé et ses chaussures pourries (qui ne vont absolument pas avec le costume en question : mais que fait la fashion police?), mais j'avoue, je craque complètement pour Patrick Jane. Attention, hein, j'ai dit Patrick Jane, pas Simon Baker, je ne sais pas comment est ce monsieur dans la vraie vie, moi c'est le personnage qui me plaît. Le personnage avec le physique de Simon, on est d'accord. Patrick Jane, c'est typiquement le type qui énerve à la seconde même où on le rencontre. Et puis plus ça va, plus il devient charmant. C'est un peu comme le Dr Brenner dans Urgences (encore un Australien, je me découvre une nouvelle passion ou quoi ?). Alors voilà, toutes les semaines, je retrouve avec plaisir les tribuations de Patrick Jane, ses petites manipulations, ses déductions, ses mascarades. L'enquête n'a plus vraiment d'importance, elle ne sert qu'à voir Patrick Jane en action, vu que de toute façon il faut bien dire que les autres membres de l'équipe du CBI sont tous un peu neuneus et ne servent que de faire-valoir à ce cher Patrick. Anecdote qui m'a fait sourire dans l'épisode de cette semaine, la scène de crime avait été maquillée pour faire croire à un crime sataniste et comme par hasard il y avait une « sorcière » dans le bled. Et voir Robin Tunney se moquer de la Wicca genre « ah la magie c'est nul ça n'existe pas » alors qu'il y a quelques années, elle tenait le rôle principal dans le film The Craft (pas un grand chef d'oeuvre mais mon film préféré de l'époque pour des raisons absolument pas cinématographiques), j'ai trouvé ça drôle. Clin d'oeil voulu ou pas, en tout cas moi, ça m'a interpelée.

Autre événement qui m'a marquée cette semaine c'est (attention spoilers Ugly Betty Saison 3, vous êtes prévenus !) la crise cardiaque d'Ignacio Suarez. Alors là je m'insurge. Non pas contre la crise cardiaque en question qui peut être un élément intéressant scénaristiquement parlant, mais contre les circonstances de cette crise cardiaque et la morale qui apparaît en filigrane. Alors Betty décide de donner un coup de pouce à sa carrière. Alors Betty décide pour une fois de penser un peu à elle. Résultat ? Son père fait une crise cardiaque juste quand pour probablement la première fois depuis sa naissance elle décide de ne pas passer la soirée avec sa famille. Non mais c'est quoi cette morale à la con ? On ne peut pas être égoïste 5 minute sans voir s'abattre les foudres de la colère divine sur notre tête ? Give me a break ABC !!!!! Et l'autre Hilda sa soeur qui en rajoutte une couche mode culpabilisation ON, non mais ça va quoi. Il y a de plus en plus de morale à la noix dans Ugly Betty et ça commence à bien faire. Montrez-nous du Mark, montrez-nous du Amanda, montrez-nous du Wilhelmina mais arrêtez avec la morale chrétienne de Betty. 

Sinon en bref cette semaine, j'ai vu le pilote de Damages dans l'avion qui me ramenait vers Paris, malgré un démarrage un peu lent, j'ai bien envie de voir la suite, le rendez-vous est donc pris le 25 janvier sur Paris Première. Par contre j'ai complètement oublié Jekyll sur Arte, il va falloir trouver ce pilote, vu que sur la chaîne franco-allemande, ils ne connaissent visiblement pas la signification du mot « rediffusion ».
ER continue son avalanche de guest avec Corday dans un épisode centré sur Neela avec une narration originale qui m'a bien plu, et pour le coup la morale était carrément inverse à celle de Betty la moche, quand Neela essaie d'être parfaite, ses deux patients meurent, quand elle prend du bon temps, les deux sont sauvés. Par contre passé l'effet de surprise, je me suis demandé ce qui était arrivé à Elizabeth Corday, d'une incroyable platitude pendant son court passage dans cet épisode.
Et je termine avec la traditionnelle news série que les créateurs de 24 nous ressortent tous les ans depuis la saison 3 à l'ouverture de chaque nouvelle saison : oyez, oyez, braves gens, Jack Bauer n'est pas un surhomme, peut-être va-t-il (enfin) mourir la saison prochaine...

jeudi 30 octobre 2008

Lindsay Lohan vs Nicole Richie

Apparemment cette saison, il est de bon ton d'inviter des people dans les séries pour jouer celle qui tyrannisait l'héroïne au lycée. Après Lindsay Lohan dans Ugly Betty, nous avons aussi eu droit à Nicole Richie dans Chuck.

Si pour leurs retrouvailles Betty et Kimmie se crêpent le chignon à coup de bataille de nourriture dans un fast-food, Sarah et Heather ont une confrontation un peu plus musclée à la réunion des anciens du lycée...

Alors à quand Paris Hilton qui martyrisait une autre héroïne de série au lycée ? 

Et vous, quel duo avez-vous préféré ? America Ferrera/Lindsay Lohan ou Yvonne Strahovski/Nicole Richie ?

vendredi 10 octobre 2008

Has Ugly Betty Jumped The Shark???

C'est bien la question que je me pose à la fin de cet épisode 3x03. J'adore Ugly Betty, c'est une série très divertissante avec son univers bien à elle, très flashy et bien ancré dans la pop culture. Je n'étais déjà pas très emballée par le changement d'une partie des scénaristes après la grève de l'année dernière mais là vraiment je me demande s'ils ne sont pas allés trop loin. Je n'en dirai pas plus pour ne spoiler personne mais pour ceux qui ont vu l'épisode, je parle de ce que dit Alexis à Claire à la fin de l'épisode. Ou alors c'est à prendre au 42ème degré dans la parodie des telenovelas dont la série s'inspire et se moque à la fois. C'est d'ailleurs un peu schizo comme principe. Et si autant la parodie était bien présente dans la brillante saison 1, je trouve que depuis l'après-grève (rien ne sera plus jamais comme avant... :) ) les scénaristes ont plutôt tendance à s'inspirer des telenovelas qu'à les parodier. 

C'est mon sentiment à chaud après l'épisode, j'espère qu'ils vont se reprendre un peu chez les scénaristes d'Ugly Betty, sinon ça sent le début de la fin et c'est bien dommage...

mercredi 8 octobre 2008

Will You Be My Valentine ?

ENFIN C'EST FINI !!!!!!!!

Voilà ce que je me suis dit après les 45 minutes d'ennui profond ressenti devant le pilote de Valentine

Pourtant je n'avais pas d'à-priori sur cette série n'ayant lu que le pitch avant de lancer le pilote. Déjà ça a mal commencé quand au bout de 20 secondes (après m'être déjà dit que je connaissais cette voix narratrice) j'ai vu apparaître Jame Murray à l'écran. "Quoi????? L'espèce de ********* de la saison 2 de Dexter!!!!!!! Pas moyen!!!!" Je suis désolée, j'ai été traumatisée par son rôle de Lila dans Dexter maintenant je ne peux plus la voir sans avoir envie de casser mon écran (pour une fois que ce n'est pas à cause de Vista que je veux casser mon écran...mais bon je m'égare). J'ai donc failli arrêter là mon expérience avec Valentine. J'aurais mieux fait, en fait.

Parce que c'est ennuyeux...et le mot est faible. C'est plat, l'histoire est prévisible à 2km et c'est surjoué à mort. Mais contrairement à d'autres séries qui sont aussi surjouées (je pense à Ugly Betty et Pushing Daisies), il n'y a que le jeu des acteurs qui est surjoué, pas les décors, pas l'univers, pas la musique. Dans Ugly Betty ou Pushing Daisies, l'univers est visuellement bariolé, là on a l'impression d'être dans le manoir des soeurs Halliwell. La musique est jouée non stop dans Ugly Betty, ce qui renforce l'univers de la série, dans Valentine ils ont dû avoir des restrictions de budget mais il doit y avoir 3 notes de musique pendant tout l'épisode. Du coup tout tombe à plat et on a l'impression d'être devant une mauvaise pièce de boulevard, le rythme en moins.

Je passerais très vite sur la réalisation qui est non seulement hyper classique mais qui est en plus bourrée de faux raccords. Et le dernier plan, là, celui de la ville, juste avant de voir le titre de la série s'afficher (pour qu'on se souvienne du titre afin de ne plus jamais retomber dessus), il sert à quoi???? La dernière scène se termine par un fondu au noir classique, qu'est-ce qu'il vient faire là ce plan, il aurait suffit d'envoyer le titre de la série, hop !

Pour finir sur une note positive, j'ai quand même souri une fois. A la 26ème minute pour être précise, pile poil au milieu du pilote. Ca n'a pas été long, ça a duré très exactement 17 secondes. Avant et après, malheureusement c'est aussi creux qu'une vieille noix de coco...

mercredi 3 septembre 2008

Scofield's Eleven

Hier, c'était la rentrée séries de Doudou avec Prison Break, donc j'ai regardé avec lui, même si je pense qu'ils auraient dû arêter après le milieu de la saison 2 (ou alors inclure la cavale en plus courte en fin de saison 1, histoire d'avoir une fin correcte). Alors évidemment j'avais entendu que la saison 4 serait mieux que la 3 (ah bon, c'est envisageable de faire pire ?), qu'on assisterait à la terrible vengeance de Michael Scofield (oulàlà j'ai peur...) contre la Compagnie, etc. Et évidemment j'ai aussi entendu parler du retour du feu docteur Tancredi et alors là, permettez-moi de vous dire que si la série a "sauté par dessus le requin" dans la saison 3, avec ça, elle saute carrément par dessus une baleine.

Il s'agissait d'un double épisode (ça commence à devenir une habitude les season premiere de deux heures...) et on retrouve donc Michael Scofield comme on l'avait laissé à la fin de la saison 3, en train de préparer sa terrible vengeance (muahahahahaha) contre la Compagnie (le copié-collé de Kill Bill en moins, je m'attendais presque à entendre Shivaree sur les images de fin de la saison 3...).  Et cette fois-ci il est à L.A., j'imagine que c'est plus pratique pour le tournage (un peu comme Ugly Betty à New York, enfin je m'égare, on aura l'occasion d'en reparler). Alors ça commence vraiment comme l'épisode "vengeance" classique, avec toujours le complot, le pseudo méchant qui dit à Scofield que Tancredi n'est pas morte (et pour le coup, même lui a du mal à y croire...) et on nous introduit une histoire de carte mémoire à voler avec toutes les infos pour dégommer la Compagnie. L'histoire est d'un classique à mourir. La seule chose qui m'a surprise c'est l'exécution de Whister, celle-là je ne l'avais pas vu venir. Quant à Sara Tancredi, son retour est plus que ridicule je ne vais pas m'étendre dessus... Ensuite, on nous pose gentiment les bases de l'histoire de la saison, il faut récupérer la carte (et bien sûre il n'y en aura pas qu'une, ce serait trop facile...) et donc le grand changement de cette saison c'est qu'au lieu de chercher à sortir d'un endroit, Scofield cherche à y rentrer...Mon dieu quel changement de folie! Ouah ils sont trop forts les scénaristes... Non c'est pas vrai il y a un autre grand changement, Scofield se fait enlever son tatouage. Ben oui ils sont un peu périmés les plans de Fox River, ça sert plus à rien... Alors Scofield va se les faire enlever au lazer, tout en une seule fois, le tout sans anesthésie parce que Scofield c'est un gros dur un vrai macho man et qu'il est pas du tout gay dans la vie, hein ?

Mais surtout ce qui m'a frappé c'est que j'ai eu l'impression de regarder un mauvais remake d'Ocean's Eleven. En gros c'est pareil, on remplace le casino et l'argent par les bâtiments de la Compagnie et les cartes mémoires et George Clooney par Wentworth Miller et c'est parti ! Et y'à même Sarah Wayne Callies pour faire Julia Roberts ! Et oui parce que sans rentrer dans les détails, tous les personnages des saisons précédentes (ou presque) vont aider Scoffield à récupérer ces fameuses cartes. A savoir : Lincoln, Sucre, Bellik, Mahone, Tancredi et un petit nouveau parce que qui dit cartes mémoires cryptées dit petit génie de l'informatique (obligatoirement asiatique ça va de soi, on pousse le cliché jusqu'au bout) pour les décrypter. Et comme il faut bien dire que les personnages de Prison Break ne brillent pas par leur intelligence, il fallait bien en mettre un autre... Et évidemment, comme ce sont tous des génies, ils se sont tous fait prendre en même temps et sont tous "obligés" de bosser avec le FBI pour démolir la Compagnie pour échapper à la prison... Remarquez s'ils ne réussissent pas, le sujet de la saison 5 est tout trouvé...

La seule chose qui m'a amusée sont les passages avec T-Bag et notemment lorsqu'il est dans le désert avec le gros Mexicain, ceux qui ont vu l'épisode savent de quoi je parle. A oui parce que je ne vous ai pas dit mais on apprend au début de l'épisode en une phrase que Sona a brûlé et que tout le monde s'est échappé... C'est un peu comme le retour de Sara, c'est ridicule.

Verdict ? Je ne m'attendais pas à mieux donc voilà, je pense que je continuerai à regarder avec Doudou, ça reste du divertissement pop corn, mais bon quand même faudrait penser à arrêter, les gars...