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jeudi 11 juin 2009

Movie : Dead Like Me, Life After Death



Petit rappel des faits : George et les autres reapers ont un nouveau patron, Cameron. Il préfère profiter de la vie que de s'occuper de son travail de faucheur, ce qui a des répercussions sur toute l'équipe.

Autant le dire tout de suite, je n'attendais pas grand chose de ce film. Voilà maintenant 4 ans que la série s'est achevée et je trouve que reprendre les choses si longtemps après n'est pas forcément une bonne idée, même si j'aurais aimé voir une saison 3 à l'époque. Et je crois que j'aurais mieux fait de m'abstenir quand au visionnage de ce direct-to-dvd.
Bon, on va commencer par les points positifs. Ou plutôt le point positif. George brise une des règles fondamentales de Rube, qui consiste à ne pas revoir sa famille, et elle entre en contact avec sa soeur. Cette histoire est celle qui prédomine l'ensemble du film et ça n'est pas un mal, c'est aussi la plus intéressante. Reggie avait toujours refusé la mort de George dans la série, et alors qu'elle semble l'avoir enfin acceptée, George refait surface. Les moments entre les deux soeurs qui ne se parlaient pas du vivant de George montrent une belle évolution des deux personnages. Et même si elles savent toutes les deux qu'elles devront se séparer, elles retrouvent une complicité perdue qui les aident l'une et l'autre à terminer leur deuil.

Pour le reste, j'ai été totalement déçue. La réalisation est différente de celle de la série, et entrecoupée par des transitions (et une longue introduction au début du film) sous forme de pages d'un comic book. Qu'est-ce que ça vient faire là ? Je ne comprends pas l'intérêt de faire un direct-to-dvd pour « clore » la série si c'est pour s'en détacher autant au niveau réalisation. Pas qu'elle soit mauvaise, mais c'est un film qui fait suite à une série, ce serait bien de s'en inspirer un minimum.
D'autre part, même si c'était agréable de retrouver presque toute la troupe (j'y reviens tout de suite, je garde le pire pour la fin...), leur temps à l'écran est trop court et j'ai eu l'impression que ça n'était là que pour meubler dans l'histoire de George. Ils n'ont le droit qu'à une succession de scènes bouche-trou comiques, sans aucun enjeu dramatique. C'est vraiment dommage, mais cela est sûrement dû à une volonté de toucher un public plus large que la base de fans de la série, ce qui est encore une fois une erreur. D'un point de vue tout à fait personnel, je regrette beaucoup les 7 secondes top chrono d'apparition de Crystal (qui avait pourtant eu droit à un petit développement dans la saison 2) et je l'ai attendu tout le film mais non : Dolores n'a pas prononcé sa blague « Herbig brown eyes » et franchement, même si son chat Murrey a eu sa place dans le film, Dolores n'est pas vraiment Dolores sans cette réplique...
J'ai aussi regretté le cruel manque de cynisme qui caractérisait tant George. Cela marque certes l'évolution du personnage qui s'est assagie, mais du coup, elle n'est plus aussi piquante qu'avant. Et puis Milly (le pendant de George pour les vivants) a changé de tête... Et elle est jolie. Une Milly moche était plus drôle en contraste avec le fait que l'actrice interprétant George a commencé sa carrière par du mannequinat.

Et j'en viens aux deux énormes points noirs du film : l'absence de Rube et le changement d'actrice pour Daisy Adair.
Si on pouvait penser que la série était principalement basée sur George, on se rend compte dans ce film qu'un autre personnage est indispensable à la série, et c'est Rube, le chef, le mentor. Sans lui, ce film est très loin de la série. Il était de ces personnages mystérieux qui donnent une âme aux histoires. Il faisait toujours preuve d'une grande humanité et tranchait par là-même avec les membres de l'équipe. Le nouveau patron en comparaison est aussi barré que Mason, sans avoir le même humour. Et puis bon, Henry Ian Cusick dans Lost, il est très bien, mais il faut bien admettre qu'il est loin d'avoir le charisme de Mandy Pattinkin. Et ça aussi, ça fait un vide.
Mais alors le pire du pire (et je m'attendais à du mauvais mais ça a été encore pire que ce que j'avais osé imaginé), c'est le remplacement de Laura Harris par Sarah Wynter dans le rôle de Daisy Adair. Non, non, non et non ! Pourquoi ne pas simplement changer le personnage, après tout, Rube n'est pas là, il n'aurait pas été inconcevable que Daisy ne soit plus là non plus. Dans la série, j'avais pourtant eu du mal à voir arriver Daisy Adair après le départ de Betty jouée par Rebecca Gayheart. Mais finalement, j'avais appris à aimer ce personnage, qui cachait ses faiblesses derrière sa superficialité. Et Laura Harris, on s'en rend encore plus compte après visionnage du film, n'incarnait pas le personnage, elle l'habitait. Alors déjà, une Daisy Adair qui n'aurait pas les traits de Laura Harris était un non-sens, mais alors donner ce rôle à Sarah Wynter, c'est une hérésie. Elle m'avait déjà gonflé pendant toute une saison de 24 (elle y jouait d'ailleurs la soeur de Laura Harris) où elle avait quand même réussi l'exploit de jouer dans 24 épisodes avec une seule et unique expression faciale : le lapin pris dans les phares d'une voiture. Mais alors là, c'est confirmé, elle est très très mauvaise actrice. Elle a passé tout le film à essayer de faire une pâle copie du jeu de Laura Harris, mais tout ce qu'on voit, c'est un jeu pathétique qui sonne faux, digne d'un élève de première année du cours Florent (et je sais de quoi je parle).

Verdict ? A peine le générique de fin terminé, j'ai filé sur Amazon acheter les coffrets des deux saisons de la série. Il me faudra bien ça pour oublier cet incident de parcours...

mardi 7 avril 2009

Pilote : Surviving Suburbia

Petit rappel des faits : Steve et sa famille sont une famille américaine « typique » habitant en banlieue. Dans le pilote, alors qu'il devait allait nourrir les poissons du voisin partit en vacances, il met accidentellement le feu à la maison. Il raconte ensuite à tout le quartier qu'il a sauvé les poissons du feu et devient un « héros ».

Une fois n'est pas coutume, je vais commencer cette critique par une photo :



Voilà, c'est à peu près la tête que j'ai fait pendant tout le pilote. Surviving Suburbia n'a visiblement été créée que pour « aider » Bob Saget à faire son come back à la télé américaine, en tout cas face caméra. Après on aime ou on aime pas, mais je trouve qu'essayer de nous refaire Danny Tanner bis avec 20 ans de plus, c'est un peu du réchauffé.
Alors voilà rien d'exceptionnel ici, c'est une sitcom comme une autre. Des rires en boîte, des gens qui se prennent dans les bras pour un oui ou un non (je crois qu'on assiste à au moins une dizaine de « hugs » dans tout l'épisode ça fait une moyenne d'un toutes les deux minutes, oui je me suis ennuyée pendant ce pilote...), des vannes qui tombent à l'eau, enfin bref depuis le temps vous commencez à connaître mon amour pour les sitcoms. Le seul point « positif » s'il faut en trouver un est peut-être la fille qui m'a fait sourire avec son obsession pour Zach Effron mais à part ça, j'ai surtout été déçue de voir Cynthia Stevenson se compromettre là-dedans. Je préfère oublier cette parenthèse et me souvenir d'elle dans le rôle de Joy (« Who got the nerves to call you Joy ? ») Lass dans Dead Like Me.

Verdict ? Désolée de faire aussi court mais il n'y a vraiment rien à dire (de positif) sur Surviving Suburbia. J'aurais mieux fait d'utiliser ces 21 minutes à faire autre chose.

Bonus : comme c'est trop tenant et que j'ai résisté tout le long de cette courte critique, telle une Jean Bloguin des séries télé je vais quand même dire que je n'ai pas survécu à Surviving Suburbia, qui m'a définitivement achevée à la 13ème minute.

jeudi 6 novembre 2008

Cher père Noël...

... j'ai été très sage (hum, hum) cette année. Aussi, je me permets de te faire part de certaines idées pour récompenser cette immense sagesse (qui a rigolé, là ?) et satisfaire ma téléphagie par la même occasion...

* Carnivàle saison 2
* Dead like me saison 1 et saison 2
* Le coffret de l'intégrale de Oz
* Le coffret de l'intégrale de The West Wing (il faut aussi penser à Doudou)
* Les Simpson à partir de la saison 5
* L'intégrale de Life on Mars
* Roseanne saison 1
* L'intégrale de Six Feet Under
* L'intégrale de Rome
* Pendant qu'on est dans les intégrales, je reverrais bien Ally McBeal...

Mais ça fait un paquet de coffrets d'intégrales en fait... C'est le problème en fait, quand on a acheté toutes les saisons au fur et à mesure, un jour, on passe à la Fnac et là, il y a un magnifique coffret de l'intégrale de la série qui nous fait les yeux doux...
Alors mon cher père Noël, je sais que c'est la crise, tout ça, que tu as sûrement dû licencier plein de petits lutins et qu'il te sera difficile de contracter un emprunt à la banque pour assurer la satisfaction de toutes mes envies dvd (la liste ci-dessus n'étant d'ailleurs pas exhaustive...), mais bon, j'ai été très, très sage tu sais (hum, hum)...