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lundi 6 juillet 2009

Pilote : Hung



Petit rappel des faits : Ray a tout perdu : ses rêves de carrière, sa femme, sa maison, ses enfants. Après avoir suivi un séminaire sur comment devenir riche, il va décider d'utiliser son plus gros atout pour s'en sortir et devient escort.

Hung est la nouvelle série de HBO. Puisqu'elles sont souvent comparées, pour moi Showtime avait devancé HBO depuis quelques années, le temps des Six Feet Under, Carnivàle, Oz, The Sopranos et Sex & the City étant bien loin. Autant dire qu'en lançant le pilote de Hung, j'étais très sceptique. Et j'ai été très agréablement surprise ! Loin de son pitch plutôt racoleur et de sa bande-annonce comique, ce pilote est en fait une dramédie bien dosée, où l'humour partage l'écran avec un désespoir touchant.
Dans ce pilote, il est plus question de savoir comment Ray en arrive à devenir escort. Les prochains épisodes se pencheront plus sur le métier mais déjà pour son premier job, j'ai été surprise de la tournure des évènements. Après avoir finalement pris la décision de se vendre, Ray arrive à son premier rendez-vous, frappe à la porte de la chambre, et la cliente (ou le client, lady m'a justement fait remarqué qu'on ne savait pas s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme), après avoir regardé par le judas, lui glisse un mot et un billet sous la porte pour qu'il s'en aille parce qu'il ne lui convenait pas. Je ne m'attendais pas à un rejet, surtout pas dès le début, mais c'est un bon élément qui prête tout d'abord à rire, et puis qui laisse un goût amer, on réalise que le type est désespéré, qu'il fait ça pour ses enfants (s'ensuit d'ailleurs une très jolie scène avec son fils) et là on ne rit plus. Et c'est un peu comme ça durant tout l'épisode. La scène où Ray explique à son groupe dans le séminaire que son winning tool est son gros pénis (« I've got a big dick, what can I do with that? ») est très drôle au début mais aussi très émouvante.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Tanya, qui aide Ray à découvrir son winning tool et qui se propose de devenir son mac à la fin de l'épisode. Ces deux-là se découvrent une grande complicité (même si ça partait plutôt mal entre eux) qui promet de belles scènes dans les épisodes suivants. Par contre j'ai trouvé le personnage de l'ex-femme de Ray trop caricaturale pour l'instant, le cliché même de la femme vénale et hystérique.
La série se déroule à Détroit (ou plutôt en banlieue de Détroit), ce qui est le meilleur choix à faire quand on veut parler de la crise. Et les plans de cette ville industrielle sinistrée ajoutent encore plus au sentiment de désespoir ambiant. La réalisation est à ce titre proche du cinéma indépendant par moment.

Verdict ? Hung est pour moi une excellente surprise venant de HBO. Certains passages sont encore un peu caricaturaux mais la série est véritablement à suivre, entre humour et drame, où comment prendre les épreuves de la vie avec humour.

samedi 20 décembre 2008

Mes amis, j'ai fait des folies...

... j'ai dévalisé la FNUC... 

En ces périodes de fêtes particulièrement angoissantes pour moi (c'est une longue histoire...), j'ai cédé aux sirènes du temple de la consommation. Et après tout, j'ai bien travaillé cette année, je pouvais me le permettre mais c'est indécent tout de même autant de DVDs à la fois... Mais c'est tellement bon !

Aujourd'hui, j'ai donc acheté l'intégrale de The West Wing, l'intégrale de Rome, l'intégrale de Six Feet Under, la saison 5 des Simpsons et l'animé Tokyo Marble Chocolate. Et oui, quand je craque, je ne fais pas les choses à moitié !

Donc voilà pour ceux qui suivent j'en suis à la moitié de la deuxième saison dans mon revisionnage de Oz (ça fait du bien, vraiment, c'est encore meilleur que dans mes souvenirs !!!) et j'ai donc beaucoup de "travail" pour mes prochains week-ends !

vendredi 12 décembre 2008

Je sais ce que je vais faire ce week-end...


(Ce muffin-là je n'attends pas demain pour le manger, il est encore tout chaud...)

Et vous, quel est votre programme ?

mercredi 26 novembre 2008

Les fantômes d'Emerald City

Je crois qu’aucune série ne m’a marquée autant quOz. Oh bien sûr, j’ai d’autres références, Oz n’est d’ailleurs pas la première série à m’avoir marquée ni la seule. Comme beaucoup j’ai été choquée de la mort de Lucy Knight (c’est d’ailleurs quand elle est morte que je me suis mise à bien l’aimer, avant je la trouvais cruche), j’ai ri aux éclats devant Friends (We were on a break !!!), je me suis insurgée devant la muflerie de Mr Big, je me repasse en boucle les 5 dernières minutes de Six Feet Under et je pleure comme une madeleine sur la musique de Sia, j’ai cru quAlly et Billy c’était pour la vie, j’ai ri et pleuré avec la famille Ingalls (ben oui ça m’a marquée aussi), pendant des années j’ai eu peur que George Vogelman déguisé en nonne vienne me poignarder chez moi (surtout que SérieClub a bien pris son temps pour diffuser The Practice), bref j’ai beaucoup de souvenirs marquants.

Mais jamais je n’éprouve cette envie irrépressible d’arrêter la série en cours pour remettre un épisode d’Oz lorsque je vois un ancien prisonnier dans une autre série. Et ils sont partout ! Outre Chris Meloni et BD Wong dans Law & Order SVU, Kathryn Erbe dans Law & Order CI et anciennement JK Simmons dans Law & Order, les nombreux seconds rôles de cette franchise par laquelle ils sont presque tous passés, chaque semaine me donne son lot de nostalgie. Kirk Acevedo et Desmond Mobay dans Fringe, Ernie Hudson en guest dans Private Practice, Lee Tergesen dans Life on Mars (et une apparition il y a quelques années dans Urgences), Lauren Velez et David Zayas dans Dexter, Dean Winters en guest à peu près partout, Zelijko Ivanec en guest aussi un peu partout, JD Williams dans The Kill Point, Harold Perrineau et Adewale Akinnuoye-Agbaje dans Lost sans compter tous ceux que je vois au détour d’une série et dont le nom de prisonnier me revient instinctivement (alors que le nom de l’acteur pas du tout). Ah et voilà, rien que de les citer tous, cette envie irrépressible de lancer la série me revient.


Le quotidien de ces prisonniers m’aura marquée à jamais. Leurs visages restent associés à ces détenus aux destins racontés comme une tragédie grecque par Augustus Hill. Cette série a laissé sa marque au fer rouge dans mon univers de téléphage, à tel point que je n’arrive pas à m’en détacher. Elle n’est plus une référence, elle est constamment présente.


Et vous, quelle est la série qui ne vous quitte plus ? 

jeudi 6 novembre 2008

Cher père Noël...

... j'ai été très sage (hum, hum) cette année. Aussi, je me permets de te faire part de certaines idées pour récompenser cette immense sagesse (qui a rigolé, là ?) et satisfaire ma téléphagie par la même occasion...

* Carnivàle saison 2
* Dead like me saison 1 et saison 2
* Le coffret de l'intégrale de Oz
* Le coffret de l'intégrale de The West Wing (il faut aussi penser à Doudou)
* Les Simpson à partir de la saison 5
* L'intégrale de Life on Mars
* Roseanne saison 1
* L'intégrale de Six Feet Under
* L'intégrale de Rome
* Pendant qu'on est dans les intégrales, je reverrais bien Ally McBeal...

Mais ça fait un paquet de coffrets d'intégrales en fait... C'est le problème en fait, quand on a acheté toutes les saisons au fur et à mesure, un jour, on passe à la Fnac et là, il y a un magnifique coffret de l'intégrale de la série qui nous fait les yeux doux...
Alors mon cher père Noël, je sais que c'est la crise, tout ça, que tu as sûrement dû licencier plein de petits lutins et qu'il te sera difficile de contracter un emprunt à la banque pour assurer la satisfaction de toutes mes envies dvd (la liste ci-dessus n'étant d'ailleurs pas exhaustive...), mais bon, j'ai été très, très sage tu sais (hum, hum)...