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jeudi 24 septembre 2009

Pilote : Eastwick



Petit rappel des faits : Dans la petite ville d'Eastwick, trois femmes développent mystérieusement des pouvoirs après l'arrivée en ville d'un homme riche et non moins mystérieux.

Bon, ça y est, je crois que j'ai trouvé mon guilty pleasure de l'année (enfin si ça dure une année entière...). Il semble que cette année, ABC ait décider pour toutes ses nouvelles séries de faire du neuf avec du vieux. Donc aujourd'hui c'est Eastwick, à mi-chemin entre Charmed et Desperate Housewives.
Rien de bien original donc, dans une petite ville, trois femmes qui se détestent cordialement vont devenir les meilleures amies du monde parce qu'elles semblent développer des pouvoirs magiques : l'une semble pouvoir contrôler Dame Nature, la deuxième peut manipuler les pensées des gens autour d'elle (c'est la version féminine de Matt Parkmann d'Heroes, quoi) et la troisième fait des rêves prémonitoires (j'ai toujours détesté ce genre de pouvoir passif, c'est tellement frustrant...). Avec ça arrive un mystérieux et riche homme d'affaires (qui a décidé de faire du Mr Big, j'ai constamment pensé à Chris Noth pendant tout le pilote) qui vient bouleverser la vie de ces dames (ah on peut peut-être aussi rajouter un petit côté Charlie's Angels pour la suite ?).
Le tout emballé dans un beau paquet rose bonbon made in ABC, les mêmes musiques ou presque que Desperate Housewives (ou que les Sims 3, rien à voir mais comme c'est le même compositeur qui a fait la musique des deux, peut-être est-ce pour ça que j'ai constamment envie de créer un sim Bree Van De Kamp...), un petit côté soap girly et voilà !
Le cast est plaisant, Rebecca Romjin et Lindsay Price sont égales à elles-même, de ce côté là non plus, rien de bien original.
Et pourtant, allez savoir pourquoi, malgré tout ce manque de personnalité et d'originalité, j'ai bien aimé ce pilote. C'est léger, pas prise de tête, pas chiant, bref, parfait pour un guilty pleasure.

Verdict ? Je doute qu'Eastwick survive à la mi-saison, mais tant que ça dure, ça reste un divertissement sympa, sans être autre chose que ça, pas révolutionnaire, pas ennuyeux pour autant, juste ce qu'il faut pour passer un bon moment après une mauvaise journée. Inutile de dire que si vous êtes allergiques à tous les tags liés à cet article, passez votre chemin, vous risquez d'avoir envie de vomir.

mercredi 23 septembre 2009

Pilote : The Good Wife



Petit rappel des faits : Lorsque son procureur de mari est envoyé en prison suite à un scandale financier et sexuel, Alicia Florrick doit reprendre son métier d'avocate qu'elle n'a pas exercé depuis 13 ans. Elle va devoir s'imposer pour obtenir un poste d'associé dans un cabinet d'avocats de la défense.

Décidément, après Canterbury's Law, Juliana Margulies devient une habituée des rôles d'avocates.
Mais comme les producteurs le répètent dans toutes leurs interview, non, non, ce n'est pas une série judiciaire. Ah bon ? C'est quoi alors ? C'est une série sur Alicia et la façon dont elle va gérer sa vie après le scandale qui a éclaboussé son mari. Ah ok. Mais quand même, le procès dont il est question dans le pilote occupe les trois quarts de l'épisode, non ? Oui, oui, mais ce n'est pas une série judiciaire. Ah ok.
Bon, ce malentendu étant éclairci (sic), qu'est-ce qu'on peut dire de The Good Wife ? D'abord que la série bénéficie d'un très bon cast, à commencer par Juliana Margulies maiss aussi Christine Baranski (toujours aussi drôle), Josh Charles et Mr Big Chris Noth (qui, lors de la première scène, se prend la baffe que tous les fans de Carrie Bradshaw ont toujours eu envie de lui donner). Le pilote s'ouvre sur la conférence de presse annonçant la démission de Peter Florrick et annonçant donc le début des retombées du scandale pour sa femme Alicia. On s'envole ensuite six mois plus tard, lui est en prison et elle essaie de refaire sa vie, en commençant par un nouveau job. Ou plutôt par la reprise de son ancien métier d'avocate. Ce qui est bien mis en scène ici est le début de transformation du personnage d'Alicia, qui réapprend son métier et doit réacquérir une assurance perdue. On la voit qui reprend progressivement confiance, elle qui a l'air de s'excuser d'être là à chaque instant au début, finit par se reprendre et apprendre à s'imposer. Le changement est peut-être un peu trop radical si les producteurs voulaient vraiment faire durer la série parce qu'à ce rythme là, ils ont beau nous dire le contraire, mais Alicia va vite être remise du coup de massue qu'elle a reçu avec ce scandale et va devenir la meilleure avocate de l'Illinois et tout ce qu'il restera, ce sera les intrigues judiciaires. Mais ok, ok, ça n'est pas une série judiciaire...
Alicia apprend donc que sa place au cabinets d'avocats est temporaire et qu'il n'y a qu'un seul poste à pourvoir pour deux avocats qui vont devoir faire leurs preuves pendant les six prochains mois (on peut donc s'attendre à ce qu'elle devienne associée à la fin de la saison et que la série devienne entièrement une série judiciaire à partir de sa deuxième saison s'il y en a une... Quoi ce n'est pas une série judiciaire ?). Et pour sa première affaire, elle va devoir défendre une femme accusée d'avoir maquiller le meurtre de son ex-mari en braquage de voiture qui a mal tourné. Bon, évidemment Alicia (qui était un peu envoyée au casse-pipe sur cette affaire) réussit à faire innocenter la jeune femme et gagne un peu de respect de la part de ses supérieurs par la même occasion.
Côté vie privée, peu de scènes avec les enfants, et tant mieux parce qu'ils n'ont pas l'air très intéressants, et sa mère (ou sa belle-mère en fait j'ai pas très bien saisi), qui peut se révéler un personnage plus drôle, vu qu'Alicia et les enfants ont l'air d'avoir un peu de mal à la supporter.
Côté réalisation, c'est impeccable, en même temps, il faut dire qu'avec les frères Scott (non pas ceux-là, je parle de Tony et Ridley) aux manettes, un certain savoir faire est assuré.

Verdict ? Ce pilote est plutôt bien réussi et Julianna Margulies est parfaite (la première scène : elle ne dit rien et pourtant, tout est dit). Il laisse présager de bonnes choses pour la suite, encore faudrait-il qu'il s'assume en tant que série judiciaire (ou alors qu'on voit moins Alicia au tribunal) et ce sera probablement l'une des bonnes surprises de la rentrée.

lundi 6 juillet 2009

Pilote : Hung



Petit rappel des faits : Ray a tout perdu : ses rêves de carrière, sa femme, sa maison, ses enfants. Après avoir suivi un séminaire sur comment devenir riche, il va décider d'utiliser son plus gros atout pour s'en sortir et devient escort.

Hung est la nouvelle série de HBO. Puisqu'elles sont souvent comparées, pour moi Showtime avait devancé HBO depuis quelques années, le temps des Six Feet Under, Carnivàle, Oz, The Sopranos et Sex & the City étant bien loin. Autant dire qu'en lançant le pilote de Hung, j'étais très sceptique. Et j'ai été très agréablement surprise ! Loin de son pitch plutôt racoleur et de sa bande-annonce comique, ce pilote est en fait une dramédie bien dosée, où l'humour partage l'écran avec un désespoir touchant.
Dans ce pilote, il est plus question de savoir comment Ray en arrive à devenir escort. Les prochains épisodes se pencheront plus sur le métier mais déjà pour son premier job, j'ai été surprise de la tournure des évènements. Après avoir finalement pris la décision de se vendre, Ray arrive à son premier rendez-vous, frappe à la porte de la chambre, et la cliente (ou le client, lady m'a justement fait remarqué qu'on ne savait pas s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme), après avoir regardé par le judas, lui glisse un mot et un billet sous la porte pour qu'il s'en aille parce qu'il ne lui convenait pas. Je ne m'attendais pas à un rejet, surtout pas dès le début, mais c'est un bon élément qui prête tout d'abord à rire, et puis qui laisse un goût amer, on réalise que le type est désespéré, qu'il fait ça pour ses enfants (s'ensuit d'ailleurs une très jolie scène avec son fils) et là on ne rit plus. Et c'est un peu comme ça durant tout l'épisode. La scène où Ray explique à son groupe dans le séminaire que son winning tool est son gros pénis (« I've got a big dick, what can I do with that? ») est très drôle au début mais aussi très émouvante.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Tanya, qui aide Ray à découvrir son winning tool et qui se propose de devenir son mac à la fin de l'épisode. Ces deux-là se découvrent une grande complicité (même si ça partait plutôt mal entre eux) qui promet de belles scènes dans les épisodes suivants. Par contre j'ai trouvé le personnage de l'ex-femme de Ray trop caricaturale pour l'instant, le cliché même de la femme vénale et hystérique.
La série se déroule à Détroit (ou plutôt en banlieue de Détroit), ce qui est le meilleur choix à faire quand on veut parler de la crise. Et les plans de cette ville industrielle sinistrée ajoutent encore plus au sentiment de désespoir ambiant. La réalisation est à ce titre proche du cinéma indépendant par moment.

Verdict ? Hung est pour moi une excellente surprise venant de HBO. Certains passages sont encore un peu caricaturaux mais la série est véritablement à suivre, entre humour et drame, où comment prendre les épreuves de la vie avec humour.

mardi 16 septembre 2008

Confessions sur l'oreiller

La semaine dernière, Meuh6 a diffusé le premier épisode du Journal intime d'une call-girl. A priori je n'étais pas franchement emballée par le sujet mais bon, pour ne pas mourir idiote, je me suis dit que j'allais quand même regarder le pilote, histoire de savoir de quoi il s'agit si un jour on venait à m'en parler (ce qui risque d'arriver vu qu'elle a déjà bien fait parler d'elle sur le Net). J'ai vraiment essayé de regardé ça d'un oeil vierge (sic) de tout préjugé, après tout oui peut-être que la série dépeint des personnages attachants et qu'elle peut poser les bases d'une réflexion sur le milieu de la prostitution. Je crois que j'aurais mieux fait de regarder ça avec des préjugés.

On est bien loin d'une amorce d'un début de réflexion sur le sujet et en 23 minutes, il est quasiment impossible de creuser un tant soit peu les personnages. Pour résumer, Hannah est call-girl (ah bon, elle est pas médecin? poutant avec le titre de la série, on aurait pu douter... :)) et s'est créé un alter-ego du nom de Belle. La série est supposée nous faire vivre son quotidien mais là encore, je pense qu'en 23 minutes, c'est un sujet bien trop complexe pour qu'il puisse être traité correctement. Donc on a le temps de voir Belle avec deux clients, le classique mec marié qui veut assouvir ses fantasmes un peu bizarre (mais rien de bien méchant) et le type qui cherche à retrouver la relation qu'il avait avec sa copine avant qu'elle le plaque (ce que va faire aussi Belle, d'ailleurs, car ce client "l'empêche de ne pas être elle-même"). Et c'est à peu près tout. Alors peut-être qu'après ça devient mieux (après tout j'ai toujours trouvé que le pilote de Sex and the City était chiant à crever) mais permettez-moi d'en douter. Dans le principe, cette série me fait penser à Weeds. Alors là vous allez me dire : c'est quoi le rapport? Un sujet vaguement provocateur (pour la ménagère de mons de 50 ans qui ne sort jamais de chez elle) mais rien derrière. Personnages pas très travaillés, humour très (trop?) léger, scénario ennuyeux. Alors qu'on pourrait très bien utiliser ces sujets pour soulever une véritable réflexion, il ne sont utilisés que pour donner l'impression à la ménagère d'être une rebelle parce que "oulàlà je regarde une série qui parle de sexe/de drogue". C'est sûr que ça la change du Destin de Lisa mais bon, pour la vraie provoc utile qui sert à autre chose qu'à se sentir un peu rebelle, on repassera.

Si j'avais aussi des à prioris sur Californiation pour les mêmes raisons, je trouve que la série a au moins le mérite d'avoir des personnages un peu plus travaillés et attachants, à défaut d'avoir un scénario très original.

J'ai un autre problème avec cette série, c'est le ton qu'elle adopte. Déjà partir sur le préjugé très masculin que les prostituées adorent leur métier et ne montrer que les "bons" côtés (les clients de Belle ne sont pas trop répugnants voir même vraiment pas mal pour le deuxième, c'est de l'argent facile) sans parler des "inconvénients" (les clients violents, les problèmes avec la police, les problèmes de drogue, les MST), je trouve que c'est pas terrible. Evidemment je comprends bien qu'il s'agit d'une call-girl et pas d'une prostituée du bois de Boulogne m'enfin quand même faut arrêter c'est pas la belle vie non plus.

Je terminerai simplement par la critique du New-York Times qui, selon moi, résume parfaitement la série : “Secret Diary of a Call Girl” is not an exposé, and it doesn’t look very deeply into either the prostitution industry or the psyche of one young call girl. It’s not Zola, it’s not even the movie “Klute”; it’s X-rated chick lit with lots of attitude but not much affect.

lundi 1 septembre 2008

C'est la rentrée !

Et c'est pour The C-View le début d'une aventure que j'espère longue. The C-View est un blog qui traite des séries télé, américaines pour la plupart, mais pas uniquement. Je ne ferai pas vraiment de critiques à proprement parlé vu que d'autres sites le font très bien et qu'en plus comme je ne peux pas tout regarder, il serait injuste de rédiger des critiques sur certaines séries et pas sur d'autres. Je vous ferai donc part de mes pensées sur les séries que je regarde, mes coups de coeur, mes coups de griffe aussi et parfois si je me sens inspirée, un article sur un thème (évidement toujours dans le cadre des séries !).

Et je vais commencer ce premier billet par vous raconter ce que j'ai regardé cet été puisque c'est la rentrée ! Donc vu que pendant l'été c'est bien connu il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent côté séries, j'ai donc rattrappé mon retard sur certaines séries de l'année dernière comme Law & Order et Law & Order CI, ou d'il y a plus longtemps comme Six degrees, (j'avais complètement oublié que je n'avais jamais vu la fin, certains me diront sans doute, c'était pas plus mal ou ça n'a pas dû te manquer et bien moi j'ai bien aimé cette bluette new-yorkaise n'en déplaise à certains, même si je vous l'accorde ce n'était pas LA série de 2006, loin de là) ou Sex & the City (oui bon là on va piocher dans les "vieilleries", malheureusement j'ai pas eu le temps de réviser Friends cet été, peut-être l'été prochain !).

Et puis il y a aussi Big Brother. Oui c'est mon petit guily pleasure de l'été. 3 fois par semaine pendant tout l'été j'ai rendez-vous avec les stratégies, les crépâges de chignon, les fausses amitiés en carton, les nomination ceremony et autres POV competition, et... le Chen-bot, Julie Chen, Madame CBS en personne. Toujours aussi formatée ("But first...") mais finalement c'est pour ça que j'aime bien Big Brother. Je peux faire autre chose en même temps, je peux manquer un épisode, et je ne loupe rien, c'est juste du divertissement (et le côté plus stratégique du jeu fait que c'est moins chiant que Secret Story...). Et oui, j'attends la reprise de Survivor et de The Amazing Race avec impatience...

Et puis il y a eu quelques découvertes. Je ne vais pas m'étendre sur les pilotes que j'ai aimé, j'y reviendrai plus longuement dans de prochains posts. Je passerai aussi les pilotes que je n'ai pas aimé, je n'ai pas envie d'y revenir, même pour un post. Mais j'ai découvert Spooks Code 9, la petite soeurs de Spooks. Alors là je vous arrête tout de suite, je ne suis pas en train de dire que ça vaut l'original. On en est même très loin. Mais bon, c'est une petite série d'été sympa à regarder, c'est divertissant, on ne s'ennuie pas. MAIS il faut la prendre telle quelle et ne surtout pas chercher à faire la comparaison avec Spooks, sinon vous allez vite déchanter. 

J'ai aussi découvert The Cleaner, cette série est sans aucun doute la bonne surprise de l'été, j'aurai l'occasion d'en reparler.

Voilà ce que j'ai fait de mon été. Et vous ?